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Communication interculturelle et apprentissage interculturel

Communication interculturelle

La communication interculturelle est indispensable dans le monde d’aujourd’hui. Surtout en tant qu’éducateur, vous avez souvent des points de contact avec des cultures différentes et des problèmes de communication peuvent rapidement survenir. Il est important de savoir que ce n’est généralement pas la raison d’origine de la conversation qui provoque un conflit, mais plutôt des problèmes de communication interculturelle qui conduisent à des erreurs de transmission, qui déclenchent ensuite des discussions.

Exemple : Une enseignante de maternelle aimerait dire à un parent d’une famille africaine qui vit en Allemagne depuis deux ans qu’elle devrait remettre son enfant à l’heure le matin. La raison d’être de l’éducatrice réside dans le fonctionnement quotidien de la crèche. Cependant, le parent respectif pourrait mal comprendre la déclaration en raison du contexte culturel différent. La raison en est d’autres influences culturelles dans le passé.

Afin d’approfondir la communication interculturelle, il faut avoir une connaissance de base de la communication. Parce qu’il existe différents niveaux de communication, qui sont divisés en zones verbales (prononciation) et non verbales (y compris les expressions faciales, les gestes). Les compétences dites réceptives et productives sont également une condition préalable à la communication. Alors que les compétences réceptives impliquent l’écoute et la lecture, les compétences productives impliquent la parole et l’écriture.

En se référant au modèle Schulz-von-Thun, il existe d’autres domaines qui affectent la communication interculturelle. Il convient de mentionner ici les niveaux de la fonction d’information et de relation ainsi que la fonction d’expression et d’appel.

Un problème fondamental, en particulier dans la communication interculturelle, réside dans la mauvaise perception et évaluation du comportement de l’autre personne. En raison d’expériences et de contextes culturels différents, il existe des différences entre les personnes qui communiquent, puisque chaque personne organise des expériences et des connaissances en fonction de la culture et les stocke dans le cerveau. De tels problèmes de communication sont appelés problèmes d’interférence dans le jargon technique. (cf. Grosch et Leenen 2000, p. 31ff)

Compétence interculturelle

La compétence interculturelle est nécessaire pour pouvoir gérer sans problème la communication interculturelle. Les malentendus, les ressentiments et les ethnocentrismes peuvent être surmontés grâce à la compétence interculturelle. L’apprentissage interculturel a toujours pour objectif que les interlocuteurs agissent de manière appropriée et efficace dans la communication interculturelle.

Mais quels sont les domaines concernés par la compétence interculturelle et comment traiter mon interlocuteur dans le cadre d’un dialogue interculturel ? Fondamentalement, la communication interculturelle touche quatre dimensions :

  1. Attitudes favorables
  2. Connaissances culturelles et compétences interculturelles
  3. Réflexion sur les enjeux interculturels
  4. Interaction constructive

L’attitude personnelle envers l’interculturalité détermine fondamentalement à quel point une personne traite le sujet et combien de nouvelles connaissances elle acquiert en conséquence. Le respect de l’autre culture, qui a généralement des attitudes et des normes différentes, appartient à la dimension de l’interaction constructive, dans laquelle les règles culturelles doivent être protégées. Grâce à l’autoréflexion après que les dialogues et les constellations interculturelles ont eu lieu, la probabilité d’une augmentation de la compétence interculturelle peut être augmentée.

Il est important de savoir que chaque situation et chaque contact peut provoquer des expériences positives aussi bien que négatives qui touchent et influencent les dimensions mentionnées ci-dessus. Par conséquent, la compétence interculturelle est un processus continu qui se déroule tout au long de la vie et ne sera jamais achevé. (cf. Boecker et Ulama 2008)

La compétence interculturelle peut être atteinte par l’apprentissage interculturel, dans le but de communiquer sans interruption entre les cultures. (cf. Grosch et Leenen 2000, p. 29)

Afin de pouvoir atteindre l’objectif de compétence interculturelle, il existe, par exemple, un modèle d’apprentissage interculturel en 7 phases développé par Harald Grosch et Wolf Rainer Leenen, qui sera discuté plus en détail ci-dessous.

L’apprentissage interculturel selon Grosch et Leenen

Le modèle en 7 phases de Grosch et Leenen est un modèle détaillé d’apprentissage interculturel et est basé sur la théorie dite du centrisme culturel. Les phases du modèle s’appuient les unes sur les autres, la phase 1 doit donc être terminée pour passer aux autres phases. Le modèle ne prévoit aucune interruption ou perturbation pendant l’apprentissage interculturel. Au cours du processus d’apprentissage, la personne acquiert de nouvelles compétences pour améliorer la communication interculturelle. Ces qualifications augmentent d’une phase à l’autre. (cf. Schulze 2010, p. 5ff)

Après avoir traversé le processus d’apprentissage, la personne a acquis la capacité d’entrer dans des « relations constructives et mutuellement satisfaisantes » (Grosch/Leenen 1998, p.40).

Ci-dessous, vous pouvez voir les phases individuelles selon Grosch/Leenen :

Les sept phases de l'apprentissage interculturel selon Grosch et Leenen
Livre : Aides de travail pour l’éducation politique. De l’Institut fédéral d’éducation politique à Bonn. Grosch, Harald / Leenen, Wolf Rainer (2000)

Les 7 phases du modèle de Grosch et Leenen

étape 1

Déclaration originale :

Reconnaître et être capable d’accepter le lien culturel général du comportement humain

Signification :

Reconnaître et accepter les particularités culturelles et les désirs d’une personne, même si vous ne les aimez pas vous-même. Exemple : Votre correspondant écoute de la musique des Balkans. Je ne les aime pas moi-même, mais j’accepte ses goûts musicaux car il vient des Balkans et l’associe probablement à la maison.

étape 2

Déclaration originale :

Être capable de percevoir les modèles culturels étrangers comme étrangers sans avoir à les évaluer (positivement ou négativement) (faible degré de centrisme culturel)

Signification :

Une personne japonaise vient d’une culture différente de celle d’une personne qui a grandi dans la culture allemande. En raison de leur culture, les Japonais sont gênés de s’attaquer directement aux problèmes. Un Allemand reconnaît ce comportement, mais ne l’évalue ni positivement ni négativement.

étape 3

Déclaration originale :

Identifier ses propres normes culturelles et être capable d’évaluer leur effet lors de la rencontre avec une culture étrangère (sensibilisation à sa propre culture)

Signification :

Par exemple, les Allemands réagissent différemment aux blagues ou aux petits tours que les personnes qui ont grandi dans d’autres cultures. Pour eux, ces activités peuvent avoir un tout autre sens. Dans la phase III, une personne peut reconnaître ses propres normes culturelles et évaluer l’effet de déploiement probable sur l’autre personne.

étape 4

Déclaration originale :

élargir les connaissances interprétatives sur certaines cultures étrangères; identifier les normes culturelles pertinentes et être capable de créer d’autres contextes de sens dans la culture étrangère

Signification :

Dans la phase IV, une personne se demande pourquoi quelque chose est comme ça dans l’autre culture. Cela permet à la personne de voir un contexte plus large afin de mieux comprendre l’autre culture.

étape 5

Déclaration originale :

Être capable de développer la compréhension et le respect des modèles culturels étrangers

Signification :

Une personne en phase V développe une compréhension et un respect des modèles qu’une personne possède en raison de sa culture différente. Il peut s’agir, par exemple, de différents modèles de communication ou d’action.

étape 6

Déclaration originale :

Élargir vos propres options culturelles :

  • être capable de gérer avec souplesse les règles culturelles
  • peut adopter sélectivement des normes culturelles étrangères
  • pouvoir choisir entre des options culturelles adaptées à la situation et justifiées

Signification :

Au cours de la communication interculturelle, en phase VI, une personne adopte sélectivement des normes culturelles étrangères ou choisit différentes options selon la situation afin d’atteindre les objectifs de la communication interculturelle.

étape 7

Déclaration originale :

Construire des relations constructives et mutuellement satisfaisantes avec et avec les membres d’une culture étrangère, être capable de gérer les conflits interculturels dans la pratique

Signification :

Une personne en phase VII du modèle peut réagir de manière constructive et situationnelle lors de la communication interculturelle afin que les deux interlocuteurs construisent une relation satisfaisante. La personne s’occupe maintenant aussi pratiquement des conflits et les résout.

sources

  • Boecker, Malte ; Ulama, Leila (2008) : Compétence interculturelle – La compétence clé au 21e siècle ? Fondation Bertelsmann et Fondazione Cariplo. Disponible en ligne sur https://www.bertelsmann-stiftung.de/fileadmin/files/BSt/Presse/imported/downloads/xcms_bst_dms_30236_30237_2.pdf , dernière vérification le 30 décembre 2020.
  • Grosch, Harald ; Leenen, Wolf Rainer (2000): Apprentissage interculturel. Aides de travail pour l’éducation politique. 2e éd. Bonn : Agence fédérale pour l’éducation civique.
  • Schulze, Annegret (2010) : Modèles d’étapes et de phases de l’apprentissage interculturel. Examen critique de trois modèles d’analyse des apprentissages interculturels dans le film « Foreign Friend ». Munich : GRIN Verlag GmbH.

suggestion de citation

En ligneGötz, S. (2021). Communication interculturelle et apprentissage interculturel. La communication peut réussir au-delà des frontières. ISSN : 2748-2979. Consulté le 1/8/2021. Disponible sur : https://www.krippenzeit.de/interkulturelle-kommunikation-interkulturelles-lernen

Sebastian Götz
Sebastian Götzhttps://krippenzeit.de
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